dimanche 18 novembre 2012

un thé en automne


Je me souviens que le maître de thé écarte les feuilles avec le couvercle du zong, se penche pour sentir et dit : la forêt en automne, les feuilles de chêne décomposées, bois de cèdre, bois de chêne, bois d’acajou, la maison de ma grand-mère, l’odeur de la poussière, de la pluie, les champignons, les morilles séchées, la terre, l’humus bien séché, une pomme de terre cuite à l’eau, avec la peau …

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